France : plateformes

Dernière vérification: octobre 2026

Sur cette page
  1. Qui peut vous servir
    1. Absents du registre
  2. Frais comparés
  3. Fonctionnalités comparées
  4. Vérifier un prestataire
    1. Mesures de contrôle en France
  5. Si une plateforme fait faillite
  6. Où réclamer
  7. Sources
    1. Pages des plateformes (sources non officielles)
  • Depuis le 1er juillet 2026, une plateforme ne peut servir des clients en France qu’avec un agrément MiCA de l’AMF ou un agrément d’un autre pays de l’UE passeporté vers la France. Les deux figurent sur la liste blanche de l’AMF et dans le registre de l’ESMA.
  • Le 7 octobre 2026, le registre de l’ESMA recensait 36 prestataires actifs agréés par l’AMF et 111 d’autres pays de l’UE pouvant servir la France. Beaucoup ne sont pas des plateformes destinées aux particuliers.
  • L’entité française de Binance a perdu son enregistrement PSAN le 2 juillet 2026, et aucune entité Binance ne figurait dans le registre de l’ESMA des prestataires agréés le 7 octobre 2026.
  • Les frais varient beaucoup : d’aucun frais plus un spread allant jusqu’à 1 % à environ 1,5 % pour un achat simple, et le spread s’ajoute souvent. Retirer des euros ou des jetons peut aussi coûter de l’argent.
  • Les crypto-actifs détenus sur une plateforme ne sont pas couverts par le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR). MiCA impose toutefois aux plateformes de séparer les crypto-actifs de leurs clients de leurs propres actifs.

Cette page compare les plateformes de crypto-actifs qui servent les résidents de France et explique comment en vérifier une. Nous ne classons ni ne recommandons aucune plateforme, et il n’y a pas de liens d’affiliation. Les frais changent souvent : les chiffres ci-dessous sont ceux que chaque plateforme publiait sur ses propres pages le 7 octobre 2026. L’agrément d’un prestataire provient du registre de l’ESMA et de l’AMF. Les règles applicables sont sur la page réglementation.

Qui peut vous servir

Selon MiCA, nul ne peut fournir de services sur crypto-actifs dans l’UE sans agrément (article 59) ou sans notification par une entreprise déjà agréée, comme une banque (article 60). Un prestataire agréé dans un pays de l’UE peut servir toute l’UE après notification aux autres pays (passeport). La liste blanche de l’AMF indique les prestataires agréés par l’AMF et ceux agréés dans un autre pays de l’UE qui peuvent proposer leurs services en France. La période transitoire française des entreprises enregistrées comme PSAN a pris fin le 1er juillet 2026, et l’AMF a radié tous les enregistrements PSAN restants le 2 juillet 2026 : un enregistrement PSAN seul ne suffit donc plus.

Voici des plateformes et courtiers utilisés par les particuliers en France, avec leur agrément tel qu’il figure dans le registre intérimaire MiCA de l’ESMA du 7 octobre 2026 :

PlateformeEntité juridiqueAgréée parDate d’agrément ou de notification
BitpandaBitpanda GmbHFMA (Autriche)9 avril 2025
BitstackBitstack Digital Assets SASAMF (France)30 juin 2025
BitstampBitstamp Europe S.A.CSSF (Luxembourg)15 mai 2025
BitvavoBitvavo B.V.AFM (Pays-Bas)26 juin 2025
Bybit EUBybit EU GmbHFMA (Autriche)28 mai 2025
CoinbaseCoinbase Luxembourg S.A.CSSF (Luxembourg)20 juin 2025
CoinhouseCoinhouse SASAMF (France)7 mai 2026
Crypto.comForis DAX MT LtdMFSA (Malte)27 janvier 2025
DeskoinDeskoin SASAMF (France)28 avril 2026
eToroeToro (Europe) LtdCySEC (Chypre)16 janvier 2025
KrakenPayward Europe Solutions LtdCentral Bank of Ireland25 juin 2025
MeriaMeria SASAMF (France)22 juin 2026
OKXOKX Europe LtdMFSA (Malte)27 janvier 2025
PaymiumPaymium SASAMF (France)22 juin 2026
RevolutRevolut Digital Assets (Europe) LtdCySEC (Chypre)20 octobre 2025
SwissBorgBlocknodes SASAMF (France)5 mars 2026
Trade RepublicTrade Republic Bank GmbH (banque, notification)BaFin (Allemagne)28 avril 2025

La date est celle de l’agrément ou de la notification dans le registre de l’ESMA ; pour les prestataires d’autres pays de l’UE, la France figure parmi les pays servis indiqués par le registre. Au total, le registre de l’ESMA du 7 octobre 2026 recensait 36 prestataires actifs agréés par l’AMF et 111 d’autres pays de l’UE pouvant servir la France. Beaucoup ne sont pas des plateformes destinées aux particuliers mais, par exemple, des banques, des sociétés de gestion, des entreprises de paiement ou de conservation.

Absents du registre

  • Binance. Binance France SAS a été enregistrée comme PSAN auprès de l’AMF le 4 mai 2022. La liste des PSAN radiés de l’AMF indique sa radiation le 2 juillet 2026, « du fait de la fin de période transitoire MiCA ». Aucune entité Binance ne figurait dans le registre de l’ESMA des prestataires agréés le 7 octobre 2026.
  • Bitget, MEXC et Nexo ne figuraient pas dans le registre de l’ESMA des prestataires agréés le 7 octobre 2026. MEXC est sur la liste de l’ESMA des entités non conformes, à la suite d’une constatation de l’AFM néerlandaise.
  • Une radiation de la liste des PSAN ne signifie pas toujours qu’un prestataire a quitté la France. Young Platform S.p.A. a perdu son enregistrement PSAN français le 2 juillet 2026 mais détient un agrément MiCA de la CONSOB (Italie) qui couvre la France, et Gemini sert la France via Gemini Intergalactic EU Ltd, agréée à Malte. Consultez toujours le registre actuel.

Frais comparés

MiCA impose aux plateformes de publier leurs prix, coûts et frais « in a prominent place on their website » (article 66, paragraphe 4). Le tableau reprend ce que les propres pages de chaque plateforme indiquaient le 7 octobre 2026, pour un client ordinaire au niveau de frais le plus bas. « Achat simple » désigne le bouton d’achat de l’application ; « avancé » le carnet d’ordres (maker / taker). Le spread est l’écart entre le prix d’achat et le prix de vente et constitue un coût qui s’ajoute aux frais. Les dépôts en euros par virement SEPA étaient gratuits chez toutes les plateformes qui indiquaient un tarif. « Non trouvé » signifie que nous n’avons pas pu trouver ou lire le chiffre sur les propres pages de la plateforme.

PlateformeAchat simpleAvancé (maker / taker)Paiement par carteRetrait en eurosJetons vers votre propre portefeuille
Bitpanda0,99 % pour le bitcoin, inclus dans le prix (0–2,49 % selon l’actif)0,25 % (Fusion, taux unique)Pas de frais BitpandaGratuitOui, 0,00000598 BTC
Bitstack (bitcoin uniquement)1,5 % en dessous de 250 €, 1,25 % jusqu’à 1 000 €, 1 % au-delà, plus un spread de 0–1 % ; 0,75 % avec la formule payante Plus–0,70 %Non trouvéOui : gratuit à partir de 50 000 sats (environ 24 h), options plus rapides jusqu’à 2–3 € plus les frais de réseau
BitstampSpread de 1,8 % plus 0–0,5 % en cas de forte volatilité0,30 % / 0,40 %4 %3 €Oui, frais variables
BitvavoFrais taker, au maximum 0,25 %Maker non trouvé / au maximum 0,25 %1 %GratuitOui, 0,000017 BTC
Bybit EUSpread de 1,30 % en semaine de 07 h 31 à 20 h 59 UTC, 1,80 % le reste du temps0,10 % / 0,25 %Environ 3 % via un prestataire0,08 % + 5,50 €Oui, frais fixe par jeton
CoinbaseFrais affichés avant confirmation, plus un spread ; taux non publié0,25 % / 0,50 % (son blog, 16 septembre 2026)Non trouvéGratuitOui, frais de réseau
Coinhouse0,99 % + 0,12 € (vente 1,29 %)–1,99 % + 0,12 €GratuitOui, frais de réseau + 0,29 % (minimum 1,49 €, maximum 150 €)
Crypto.com0,80 %0,25 % / 0,50 % (Exchange)Jusqu’à 4 %1 € (minimum 80 €)Oui, 0,0002 BTC (0,0004 BTC à partir de 0,002 BTC)
Deskoin1,50 % (minimum 1 €) ; achat récurrent 1,00 %–3,00 % pour un achat direct par carte1 €Oui, frais de réseau + 0,25 %, au maximum 50 € au total
eToro1 % plus spread–Aucun frais spécifique trouvéGratuit depuis un compte en eurosVia eToro Money, 2 % (minimum 1 $, maximum 100 $)
Kraken1 % plus spread (achat instantané et récurrent)0,40 % / 0,80 %0,25 € + 3,75 % (carte de débit)1 €Oui, 0,000015 BTC
Meria0,99 % pour BTC, ETH et USDC ; 2,39 % pour les autres jetons–1,5 % à 3,15 %1,24 % (minimum 100 €, lors d’une vente vers votre banque)Oui, 0,00012 BTC
OKXPas de frais ; spread jusqu’à 1,00 %0,08 % / 0,10 % sur sa page de frais (0,20 % / 0,35 % sans compte X-Perps, selon sa page d’aide)Non trouvéPas de frais OKXOui, frais de réseau
Paymium1,49 % (ordre au marché)0,40 % / 0,60 %Jusqu’à 3,5 %0,99 €Oui : gratuit (environ 24 h) ou 0,00004 BTC (environ 10 min)
Revolut1,49 % (minimum 0,99 € à 2,99 €) plus un spread de 0–3 %0 % / 0,09 % (Revolut X)Non trouvéNon trouvéOui : frais de service de 3 € plus frais de réseau
SwissBorg0,99 % plus un spread de liquidité d’un montant non indiqué–2,25 %0,10 % (minimum 1,50 €, maximum 100 €)Oui, frais de réseau + 0,1 % (minimum 1,61 € pour le BTC)
Trade Republic1 € par ordre ; plans d’épargne gratuits ; spread non indiqué–Premier dépôt gratuit, puis 1 %Non trouvéOui, pas de frais Trade Republic

Quelques points que le tableau ne montre pas :

  • Coinhouse facture 0,79 % pour les échanges entre crypto-actifs et propose une formule investisseur payante ; un retrait sur « demande spécifique » coûte 150 € de plus.
  • Meria autorise au maximum cinq retraits de crypto-actifs par 24 heures, et le bitcoin uniquement sur le réseau bitcoin.
  • Paymium ne facture pas de frais d’inactivité pour les comptes ouverts sur paymium.com depuis le 1er janvier 2025 ; pour les comptes inactifs plus anciens, elle indique 10 % par an.
  • Revolut ajoute 1 % avec sa formule Standard au-delà de 1 000 € d’achats de crypto-actifs par mois, et conserve l’éventuel excédent des frais de réseau qu’elle facture.
  • Bybit EU qualifie ses propres frais de retrait de « relatively higher », et Crypto.com impose un minimum de 80 € pour les retraits en euros.
  • Nous n’avons pas pu lire directement la page de frais de Bitvavo, la page de frais de Coinbase Advanced ni la page de frais française de Revolut ; les chiffres proviennent de leurs centres d’aide, de leur blog et de leur document tarifaire.

Fonctionnalités comparées

PlateformeNombre de jetons (selon elle)StakingAchat récurrentBitcoin LightningEn français
BitpandaPlus de 680 actifs numériquesOui, commission non indiquéeOuiNon trouvéOui
Bitstack1 (bitcoin)NonOui, plus arrondisNonOui
BitstampPlus de 100Oui (ETH, ADA), 15 % ou plus des récompensesOuiNon trouvé pour les clientsAucun site français trouvé
BitvavoPlus de 400Oui, commission non publiéeOuiNonCentre d’aide
Bybit EUPlus de 500OuiOuiNon trouvéOui
CoinbaseNon indiquéOui, commission de 35 %OuiOuiOui
CoinhousePlus de 70OuiOuiNon trouvéOui
Crypto.comPlus de 400 (plus de 250 ailleurs sur la même page)Oui, 15–35 % des récompensesOuiNon trouvéOui
DeskoinPlus de 100 (ses pages divergent)Non trouvéOuiNon trouvéOui
eToroPlus de 150Oui, conserve au moins 10 % des récompensesOui (à partir de 25 $ par mois)Non trouvéOui
KrakenNon indiqué (plus de 600 paires)Oui, commission de 20 % sur le staking flexibleOuiOuiOui
MeriaPlus de 70Oui, commission de 5–14 %OuiNonOui
OKXPlus de 270OuiOuiOui (jusqu’à 0,05 BTC par retrait)Oui
Paymium12 dans sa grille tarifaireNon trouvéOuiNon trouvéOui
RevolutPlus de 300Oui, 0–50 % des récompensesOuiNon trouvéOui
SwissBorgNon indiquéOui, commission de performance de 15 % plus des frais de service de 50 % avec la formule standardOuiNon trouvéOui
Trade Republic50Oui, aucun frais supplémentaire indiquéOui (plan d’épargne)Non trouvéOui

Le staking et le prêt ne sont pas réglementés par MiCA ; Bitvavo le précise elle-même. N’oubliez pas que les récompenses de staking sont imposées en BNC (voir impôts des particuliers).

Vérifier un prestataire

  1. Recherchez le prestataire sur la liste blanche de l’AMF des prestataires de services sur crypto-actifs (PSCA) agréés. Vérifiez que l’entité juridique avec laquelle vous contractez est bien celle de la liste, et quels services elle peut fournir.
  2. Pour les prestataires d’autres pays de l’UE, le registre de l’ESMA indique le régulateur d’origine et les pays qu’il peut servir. La France doit en faire partie.
  3. Consultez les listes noires de l’AMF et la liste de l’ESMA des entités non conformes. L’AMF prévient que les listes noires ne sont pas exhaustives : une plateforme qui n’y figure pas n’est pas forcément fiable.
  4. Pour les dérivés sur crypto-actifs comme les CFD, la plateforme a besoin à la place d’un agrément d’entreprise d’investissement : vérifiez-le dans le registre Regafi.
  5. Lisez la page des frais avant de déposer : la plateforme doit la publier. Regardez le spread autant que les frais, ainsi que le coût du retrait des jetons.

En cas de doute, AMF Epargne Info Service répond aux questions au 01 53 45 62 00. Un agrément signifie qu’un prestataire est supervisé ; il ne rend pas les jetons eux-mêmes sûrs. L’AMF prévient qu’en spéculant sur les crypto-actifs, vous risquez de perdre la totalité de votre mise.

Mesures de contrôle en France

  • Fin du régime PSAN. L’AMF a radié de son registre, le 2 juillet 2026, tous les PSAN sans agrément MiCA. Sa liste des PSAN radiés indique, pour chaque entreprise, le motif et la date.
  • Distributeurs de crypto-actifs. À la suite de signalements de l’AMF, la juridiction spécialisée de Paris (JIRS) a procédé les 13 juin et 17 décembre 2024 à des perquisitions et à la saisie de plusieurs distributeurs, dans le cadre d’une enquête pour exercice illégal et blanchiment aggravé (voir distributeurs de crypto-actifs).
  • Listes noires. L’AMF publie des listes noires et des mises en garde sur des entreprises et des sites, et lorsqu’elle détecte des opérateurs agissant en infraction, elle les signale au parquet.

Le 7 octobre 2026, la liste de l’ESMA des entités non conformes ne contenait aucune entrée de l’AMF.

Si une plateforme fait faillite

Il n’existe aucun système de garantie pour les crypto-actifs. L’AMF indique qu’en cas de défaillance d’une plateforme, même agréée par l’AMF, les crypto-actifs ne sont pas couverts par le mécanisme de garantie du Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR). Ce que MiCA impose :

  • Ségrégation. Une plateforme qui détient vos crypto-actifs doit les séparer des siens, y compris sur la blockchain, et juridiquement de son patrimoine, « so that creditors of the crypto-asset service provider have no recourse to crypto-assets held in custody … in particular in the event of insolvency » (article 75, paragraphe 7).
  • Vos euros. Les fonds des clients doivent être placés auprès d’une banque ou d’une banque centrale au plus tard à la fin du jour ouvrable suivant, sur un compte distinct de celui de la plateforme (article 70, paragraphe 3). Cela ne s’applique pas aux plateformes qui sont elles-mêmes une banque, un établissement de paiement ou de monnaie électronique.
  • Responsabilité. La plateforme est responsable des crypto-actifs perdus à la suite d’un incident qui lui est imputable, à hauteur de la valeur de marché au moment de la perte (article 75, paragraphe 8).
  • Relevés et liquidation ordonnée. Vous recevez un relevé de vos avoirs au moins tous les trois mois (article 75, paragraphe 5), et les dépositaires doivent disposer d’un plan de liquidation ordonnée (article 74).

Lorsqu’un PSAN cessait son activité, l’AMF lui imposait de restituer aux clients le contrôle de leurs crypto-actifs le plus rapidement possible, selon les modalités indiquées par le client, ou à défaut de les transférer à un autre prestataire enregistré. Ces règles réduisent le risque sans le supprimer : une faillite peut encore signifier une longue attente avant de récupérer vos jetons. Les jetons conservés dans votre propre portefeuille ne dépendent d’aucune plateforme ; les règles correspondantes sont sur la page réglementation. Si vous transférez un montant important en bitcoin vers l’auto-conservation, cette comparaison entre un portefeuille matériel unique et une configuration multisig (en anglais) explique les options.

Où réclamer

  1. D’abord la plateforme. Selon MiCA, chaque plateforme doit avoir une procédure de réclamation publiée, gratuite et accompagnée d’un modèle, et doit traiter les réclamations « in a timely and fair manner » (article 71). Réclamez par écrit.
  2. Le Médiateur de l’AMF. Si la plateforme est agréée par les autorités françaises, l’AMF indique que son Médiateur peut tenter de régler le litige à l’amiable. Vous devez d’abord avoir adressé une réclamation écrite à l’entreprise ; vous pouvez saisir le Médiateur si vous n’obtenez pas de réponse dans les deux mois ou si la réponse ne vous satisfait pas, et au plus tard un an après votre réclamation écrite. Le Médiateur ne peut pas intervenir si le litige est déjà porté devant un tribunal, un autre médiateur, ou fait l’objet d’une plainte pénale.
  3. Prestataires agréés dans un autre pays de l’UE. L’AMF conseille de consulter leurs conditions générales, qui précisent les démarches à suivre.
  4. Tribunal. Vous pouvez toujours engager une action en justice. Face à une plateforme illégale, une plainte auprès de la police ou de la gendarmerie est le seul recours (voir où signaler une fraude).

Sources

Pages des plateformes (sources non officielles)

Les frais et fonctionnalités proviennent des propres pages de chaque plateforme, consultées le 7 octobre 2026. Il s’agit des déclarations des plateformes elles-mêmes, non vérifiées par un régulateur.

Cette page est une information générale, pas un conseil financier. Les frais et les agréments changent : consultez le registre et la page des frais de la plateforme avant d’ouvrir un compte.